dimanche 29 janvier 2023

La grande histoire du SAMU



Le Service d'Aide Médicale Urgente (SAMU) en France a été créé en 1968 par le docteur Pierre Simonet, qui était alors médecin urgentiste et conseiller technique auprès du ministre de la Santé.

Il offre une réponse médicale rapide et efficace aux personnes ayant besoin d'une assistance médicale d'urgence. Il est géré par les départements et assure la coordination des secours médicaux en cas d'urgence. Les centres d'appel du SAMU sont reliés aux services d'ambulance et de réanimation pour assurer une prise en charge rapide des patients. Au fil des ans, le SAMU a évolué pour devenir un système de santé moderne et efficace, doté de technologies de pointe et de méthodes de traitement avancées.

Au cours des années 1970 et 1980, le SAMU a étendu ses services à l'ensemble du territoire français, avec l'ouverture de centres d'appel dans de nombreux départements. Il a également étendu ses services pour inclure la prise en charge des urgences médicales à domicile, ainsi que la coordination des secours médicaux pour les situations d'urgence.

Au cours des années 1990, le SAMU a continué à évoluer pour s'adapter aux besoins changeants de la population française. Il a notamment introduit des protocoles de prise en charge pour les patients souffrant de maladies chroniques, ainsi que des protocoles pour la prise en charge des urgences liées à des situations de crise. Il a également introduit des technologies de pointe pour améliorer la rapidité et l'efficacité des interventions médicales d'urgence.

Au cours des années 2000, le SAMU a continué à se développer pour offrir un service de qualité à la population. Il a notamment introduit des protocoles de prise en charge pour les patients souffrant de maladies chroniques, ainsi que des protocoles pour la prise en charge des urgences liées à des situations de crise. Il a également introduit des technologies de pointe pour améliorer la rapidité et l'efficacité des interventions médicales d'urgence.

jeudi 19 janvier 2023

Un peu d'histoire

 L'histoire du secourisme en France remonte au Moyen Âge, où des confréries de secours étaient créées pour venir en aide aux personnes malades et blessées. Cependant, ces confréries étaient principalement axées sur les soins spirituels plutôt que sur les soins médicaux.

Au 19ème siècle, avec l'industrialisation et l'augmentation de la population urbaine, les besoins en matière de secours ont commencé à changer. Les accidents de travail ont augmenté, ainsi que les incendies et les catastrophes naturelles. Des organisations de secours ont été créées pour répondre à ces besoins, notamment les pompiers volontaires et les sociétés de secours mutuels.

Au début du 20ème siècle, l'Etat français a pris conscience de l'importance d'un système de secours efficace et a commencé à mettre en place des structures nationales pour coordonner les efforts locaux. En 1902, la Croix-Rouge française a été créée pour fournir des secours aux victimes de guerre et d'autres crises humanitaires. En 1913, le Service National des Secours a été créé pour coordonner les efforts de secours en cas de catastrophe.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les organisations de secours ont joué un rôle crucial dans la résistance contre l'occupation allemande. La Croix-Rouge française a fourni des secours aux prisonniers de guerre et aux réfugiés, tandis que les pompiers et les sociétés de secours mutuels ont continué à intervenir en cas d'incendie et d'accidents.

Après la guerre, le système de secours français a été modernisé et professionalisé. En 1946, la Croix-Rouge française a été reconnue comme l'organisation nationale de secours par l'Etat français. En 1964, le Service National des Secours a été intégré au Ministère de l'Intérieur, et en 1974, il a été remplacé par le Service d'Aide Médicale Urgente (SAMU), qui est devenu le système de secours d'urgence en France.

La Fédération Nationale de Protection Civile (FNPC) est créée officiellement le 14 décembre 1965, digne héritière des valeurs de la Défense Passive. La Protection Civile est reconnue d'utilité publique par un décret du 14 novembre 1969, et par l'arrêté du 15 octobre 1996.

Aujourd'hui, le système de secours français est considéré comme l'un des plus efficaces au monde. Les secours d'urgence sont coordonnés par le SAMU, qui est équipé d'un système de téléphonie d'urgence (le numéro 15) et d'une flotte de véhicules d'intervention rapide (les ambulances et les véhicules de secours). Les pompiers et les services de secours locaux sont également impliqués

dimanche 3 novembre 2019

En hommage au Professeur Louis Lareng

En hommage au Professeur Louis Lareng voici le film de 2015 d'appel au recrutement de la FNPC
Louis Lareng, né le 8 avril 1923 à Ayzac-Ost et mort le 3 novembre 2019 à Toulouse, est un professeur agrégé de médecine spécialiste en « anesthésie réanimation » et homme politique français. Il est le fondateur du service d'aide médicale urgente avec le docteur Madeleine Bertrand.
Il fut également président de la Fédération nationale de protection civile pendant 18 ans (1991 à 2009) et l'un des créateur d'origine de la FNPC le 14 décembre 1965 après des discutions au plus haut de l'état qui à amené à la Directive du 18 mars 1964 de Georges Pompidou.


In tribute to Professor Louis Lareng here is the 2015 film call for recruitment of the FNPC Louis Lareng, born April 8, 1923 in Ayzac-Ost and died November 3, 2019 in Toulouse, is an associate professor of medicine specialist in "anesthesia resuscitation" and French politician. He is the founder of the urgent medical help service with Dr. Madeleine Bertrand. He was also president of the National Federation of Civil Protection for 18 years (1991 to 2009) and one of the original creator of the FNPC on December 14, 1965 after discussions at the highest state that led to the Directive of 18 March 1964 by Georges Pompidou.




dimanche 20 octobre 2019

Pompier

Le terme « pompier » désigne initialement le mécanicien spécialisé dans le fonctionnement des pompes. Les pompes à bras d'extinction des incendies ne sont alors qu'un cas particulier de pompe à bras (avant l'arrivée des pompes à vapeur, puis à moteur à combustion interne). Pompier désigne donc l'escouade préposée au fonctionnement de la pompe à incendie.
Le pompier désigne par la suite la personne préposée à l'extinction des feux, oblitérant son sens premier.
Le terme « sapeur », utilisé par exemple en France dans l'expression « sapeurs-pompiers », vient de plusieurs sources. Notamment du fait que les premiers pompiers, au Moyen Âge, n'avaient souvent pas d'autres choix pour sauver le quartier où une maison brûlait, que d'abattre (saper, abattre un mur par sous-œuvre, par le pied) les maisons alentour pour stopper l'avancée du feu (faire la « part du feu »). Plus tard lors de la création de corps de pompiers militaires, cette affectation fut confiée au génie militaire qui utilise le grade de sapeur avec une spécialité apposée.
Le terme devint alors « sapeur-pompier », et remplaça celui de « garde pompe » terme utilisé jusqu'en 1811.
L'expression « soldat du feu » consacre le rôle de lutte contre les incendies ; elle est aperçue dans les mots fireman (anglais : « homme du feu »), firefighter (anglais : « combattant du feu ») et Feuerwehr (allemand : « défense (contre le) feu »). Cependant, la part de la lutte contre l'incendie dans les activités des pompiers modernes est en régression, en raison de l'amélioration des normes de construction, des règlements de sécurité et de la sensibilisation des populations, pour ne plus représenter en France qu'environ 15 % des interventions.


Missions

Les pompiers effectuent différents types de missions dont la plus connue reste la lutte contre l'incendie (mais qui ne représente néanmoins qu'environ 8 % des interventions en France). Globalement, on peut dresser la liste suivante de missions qui incombent aux pompiers, bien que celle-ci puisse varier selon les pays :
  • L'aide médicale urgente
  • La lutte contre les incendies
  • Les sauvetages d'êtres humains et d'animaux
  • Les interventions pour catastrophes naturelles (inondations, tempêtes…)
  • Les divers types de pollutions urgentes et dangereuses
  • La prévention en matière d'incendie ou d'accidents
  • Le déblaiement de la voie publique suite à un sinistre ou un accident
Certaines missions très spécifiques sont déléguées à des spécialistes. C'est le cas par exemple des groupes de reconnaissance et d'intervention en milieu périlleux (GRIMP) spécialement formés pour intervenir dans des milieux (généralement verticalement) difficiles d'accès.
Vue la diversité de la nature des missions, les pompiers sont parfois appelés « techniciens du risque »




lundi 30 septembre 2019

Découvrir le métier d'infirmier(e)

L'infirmier dispense des soins de nature préventive, curative ou palliative pour promouvoir, maintenir et restaurer la santé des patients. Ce métier à haute responsabilité exige rigueur, vigilance et technicité.

Description métier

Au sein de l’hôpital, l’infirmier et l'infirmière sont un maillon important de l’équipe médicale. Il doit être capable d’apporter son concours à l’élaboration d’un diagnostic.
Il procède aux soins spécifiques et d’hygiène nécessités par l’état de santé du malade : prise de la tension et de la température, pose de pansements, prélèvements sanguins et injections, préparation et distribution des médicaments, préparation du patient pour le bloc opératoire...
L'infirmier assure également des tâches administratives : suivi des dossiers médicaux...
Il fait le lien entre le malade et le milieu hospitalier. Il se doit d’être à l’écoute, de rencontrer les familles, d’assurer un accompagnement et un suivi psychologique. Le métier est éprouvant physiquement et psychologiquement.
L’organisation du travail implique une présence permanente auprès des malades. Le travail de nuit et pendant le week-end est une des caractéristiques du métier.
Si 85 % des infirmiers travaillent en hôpital, établissement public ou privé, certains ouvrent un cabinet en libéral (2 000 à 3 000 par an) d'autres exercent dans les établissements scolaires, dans des structures de médecine du travail ou autres types de structures (maisons de retraite, centres de réadaptation, centres anti-cancéreux ou de soins palliatifs), dans des entreprises (EDF, secteur du bâtiment et des travaux publics).  
Le métier est très féminisé : 87 % des infirmiers sont des femmes.

Études / Formation pour devenir Infirmière / Infirmier

L'accès aux études d'infirmiers se fait désormais via la plateforme PARCOURSUP (les étudiants formulent le voeu "formation en soins infirmiers" et des sous-voeux permettant de candidater pour tel ou tef IFSI). 

Les lauréats sont inscrits à l'université et accédent aux services universitaires. Ils suivent une formation de 3 ans sanctionnée par le DE (diplôme d'Etat) d'infirmier (niveau licence). 
Les aides-soignants et les auxiliaires de puériculture conservent une voie d’accès spécifique au titre de la promotion professionnelle.
Les infirmiers de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur doivent en sus passer un concours d'entrée pour intégrer la fonction publique d'Etat. Il comprend une épreuve orale d'admissibilité et une épreuve orale d'admission. Il est organisé par les recteurs d'académie et les vice-recteurs. 

Salaires

Le salaire d’un infirmier débutant est d'environ 1 700 € brut par mois, hôpitaux publics ou cliniques privées (hors primes).
En libéral, un infirmier peut gagner de 2 000 €, à 2 500 € de revenu mensuel à condition de ne pas compter ses heures.

Evolutions de carrière

Après quelques années d’expérience et réussite à un concours, les infirmiers peuvent se spécialiser : infirmier anesthésiste, infirmier de bloc opératoire, infirmier puériculteur. Cette dernière spécialité se prépare en un an.
L'infirmière peut aussi devenir cadre de santé après 4 ans d'expérience (www.cadredesante.com), formateur dans un IFSI voire directeur des soins. 
Possibilité également de devenir infirmier en pratique avancée en passant le DEIPA (diplôme d'Etat d'infirmier en pratique avancée). L'infirmier de pratique avancée suit un patient confié par un médecin pour des tâches comme le renouvellement d'ordonnance, la prescription d'examens. Le DEIPA est une formation de niveau bac + 5 accessible en formation initiale et continue aux titulaires du DE infirmier ou d'une équivalence européenne et ayant 3 ans d'expérience.
L'infirmier peut faire le choix de s’installer en libéral. Il faut avoir exercé trois ans en milieu hospitalier pour ouvrir un cabinet (www.ide-liberal.com).
S’installer signifie investir puisqu’il faut souvent racheter une clientèle (15 000 € environ). Dans certaines zones sous équipées en professionnels de santé, cette installation peut être facilitée par des aides. Mais du fait de la progression de l'espérance de vie, le secteur libéral devrait avoir de beaux jours devant lui.
L'infirmier peut choisir de s'orienter aussi vers l'ostéopathie. Il bénéficie de dispenses de formation pour passer le DO d'ostéopathie (2300 heures de formation au lieu des 4860 constituant la formation de base). 

mercredi 28 août 2019

Découvrir le métier d'aide soignant

Aide-soignant

Sous la responsabilité de l'infirmier, l'aide-soignant s'occupe de l'hygiène et veille au confort physique et moral des malades. Il travaille principalement en hôpital mais aussi dans des centres communaux ou associatifs de santé.

Description métier

Surveiller le malade, l’aider à se lever, se laver, à s’habiller et à marcher sont les activités quotidiennes de l’aide-soignant.
Il est responsable de la propreté de l’environnement du malade. Il refait les lits, nettoie la chambre et procède à la désinfection des lieux. Il doit respecter des règles d’hygiène très strictes.
Le soutien psychologique qu’il apporte aux malades est important. Également en contact avec les familles, il peut apporter conseil et réconfort. Attentif à toute modification de l’état des patients, il transmet ses observations à l’équipe de soins. Il est placé sous la responsabilité directe d’une infirmière.
L'aide-soignant participe également à la distribution des plateaux repas. Il installe les patients et les aide éventuellement à manger.
En fonction de son lieu d’exercice (hôpital ou établissement à caractère  sanitaire, social ou médico-social) et de la nature du médicament (dose, mode d’administration), l’aide soignant est autorisé ou non à distribuer les médicaments, sous la surveillance de l’infirmière.
Le plus souvent debout, il doit porter ou soutenir les patients. Il est nécessaire d’être en bonne condition physique pour exercer ce métier.
L’aide-soignant travaille les week-ends et les jours fériés par roulement. Le travail de nuit est fréquent.
Il travaille dans différents lieux : hôpitauxcliniques, centres de rééducation, maisons de retraite, de convalescence, centres d’accueil pour handicapés, services d’hospitalisation ou de maintien à domicile des personnes âgées.
Il peut s’agir soit d’établissements privés, soit d’établissements dépendant de l’État ou des collectivités territoriales.
360 000 aides soignants ou aides soignantes ou exercent en France dont 93% sont des femmes. D'ici à 2020, plus de 100 000 postes devraient être créés.

Études / Formation pour devenir Aide-soignante / Aide-soignant

Le diplôme d'État d’aide-soignant (DEAS) est obligatoire. L’admission dans les écoles a lieu sur concours sans condition de diplôme ou par le biais de la validation des acquis de l’expérience (VAE).
Plusieurs écoles y préparent. Elles sont payantes. Leurs tarifs varient de 700 à 2 000 €. Cette formation dure 10 mois. Pour se présenter au concours, il faut avoir 17 ans.
Le concours se compose d’une épreuve écrite d’admissibilité et d’une épreuve orale d’admission.
Sont dispensés de l’épreuve écrite d’admissibilité :
  • les candidats titulaires du bac ou d’un diplôme reconnu équivalent ;
  • les candidats titulaires d’un titre ou d’un diplôme du secteur sanitaire ou social reconnu au niveau CAP délivré en formation initiale ou continue ;
  • les candidats ayant suivi une 1e année d’études d’infirmier et n’ayant pas été admis en 2e année ;
  • les candidats titulaires d’un diplôme étranger permettant l’accès aux études universitaires de ce pays.
Ces candidats sont dispensés par ailleurs de certains modules de formation. 
L’admission définitive est prononcée après présentation des certificats médicaux et de vaccination exigés.
À savoir :
  • certains Greta assurent des préparations moins onéreuses.
  • le bac technologique ST2S (sciences et technologies de la santé et du social) est bien adapté pour se préparer à ce métier.

Salaires

Le salaire d'un aide-soignant avoisine le S.M.I.C.

Evolutions de carrière

L'aide soignant par le biais de la formation continue peut se spécialiser dans certaines activités : agent de chambre mortuaire, agent de stérilisation, hémodyalise, aspiration endo-trachéale, assistant gérontologique. 
D’autres métiers sociaux ou paramédicaux sont accessibles aux aides-soignants ayant quelques années d’expérience et désirant s'y former : assistant dentaire, aide médico-psychologique, moniteur-éducateur, laborantin d’analyses médicales, infirmier.
Ainsi au terme de 3 ans d'expérience, un aide-soignant peut se présenter au concours d'entrée en IFSI pour devenir infirmier. 

mardi 27 août 2019

Liste des métiers du paramédical

Les soins :

  • aide-soignant
  • infirmier
  • assistant dentaire
  • auxiliaire de puériculture
  • étiopathe
  • hydrothérapeute
  • pédicure-podologue

La rééducation :

  • masseur-kinésithérapeute
  • orthophoniste
  • psychomotricien
  • ergothérapeute
  • orthoptiste
  • ostéopathe
  • chiropracteur

L’appareillage :

  • audioprothésiste
  • opticien-lunetier
  • monteur en optique-lunetterie
  • prothésiste dentaire
  • orthopédiste-orthésiste
  • orthoprothésiste
  • podo-orthésiste

L’assistance médico-technique :

  • ambulancier
  • préparateur en pharmacie
  • radiophysicien en radiothérapie
  • technicien en analyse médicale